Transparence
Ce qui détermine le prix
Le granulux coûte plus cher que la plupart des revêtements. Nous ne le cachons pas — et nous préférons vous expliquer pourquoi plutôt que de vous annoncer un chiffre que la visite viendrait démentir.
Pourquoi nous ne donnons pas de prix au téléphone
Parce qu’un prix annoncé sans avoir vu le chantier est un prix qu’il faudra corriger. Deux escaliers de dimensions identiques peuvent demander l’un une journée de préparation, l’autre trois. Vous annoncer le premier montant pour ensuite vous présenter le second ne rendrait service à personne.
La visite est gratuite et sans engagement. Souvent, quelques photos envoyées à l’avance suffisent à cerner l’essentiel — et parfois même à vous répondre sans déplacement.
Les sept facteurs
- L’état du béton existant
- C’est le facteur le plus lourd, et le plus difficile à estimer sans voir la surface. Une dalle saine demande un meulage et un dépoussiérage. Une dalle fissurée, creusée ou couverte de vieille peinture demande un meulage complet, la réparation de chaque fissure et le reprofilage des arêtes — un travail qui prend parfois plus de temps que la pose.
- Les bordures
- Elles délimitent la surface et donnent les lignes droites qui se remarquent au premier coup d’œil. Leur installation demande du temps et de la précision, mais c’est en grande partie ce qui distingue une belle installation d’une pose bâclée.
- Les surfaces verticales
- Une contremarche d’escalier ou un rebord se pose à la verticale, contre la gravité, avec un liant spécifique. C’est nettement plus long qu’une surface à plat. Plus un projet compte de verticales, plus il coûte cher.
- La planéité de la surface
- Une surface doit être bien dressée. Un léger dénivelé passe inaperçu à midi, mais devient visible en fin de journée, quand le soleil rasant révèle le moindre creux. Obtenir une surface qui reste belle à toutes les heures demande du soin — et du temps.
- La superficie et l’accès
- Une grande surface d’un seul tenant coûte moins cher au pied carré qu’une petite surface découpée. Un chantier accessible en camion se prépare plus vite qu’une cour arrière où tout doit être transporté à la brouette.
- L’épaisseur du revêtement
- Le fabricant prescrit une épaisseur de finition par usage : 8 mm pour une surface piétonne, 12 mm pour une surface qui reçoit un véhicule. Ce sont celles que nous posons. Une rampe de garage demande donc la moitié plus de granulat qu’une terrasse de mêmes dimensions — et une soumission nettement moins chère peut simplement en prévoir moins. C’est une question à poser quand vous en comparez deux.
- Le choix du granulat
- Les prix varient d’une gamme à l’autre. Le marbre et certains quartz colorés spéciaux coûtent plus cher que les teintes courantes. L’écart reste modeste par rapport au coût total de la pose.
Le vrai calcul : le coût par année
Comparer des revêtements au pied carré, le jour de la pose, fausse le jugement. Ce qui compte, c’est ce que la surface aura coûté au bout de vingt ans.
Une terrasse de bois demande un sablage et une teinture tous les deux ou trois ans, puis un remplacement des planches abîmées. Un pavé uni se déniche, se soulève au gel et doit être relevé puis renivelé. Une dalle de béton s’écaille sous le sel et finit par se refaire.
Le granulux ne demande ni scellant, ni teinture, ni rejointoiement. Son liant reste élastique à −40 °C et sa teinte ne bouge pas sous les UV. C’est un coût important au départ, réparti sur une durée nettement plus longue.
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